J’ai terminé depuis déjà quelque jours les contes de Beedle de J.K Rowling, je vous fais donc une belle petite critique ^^
Donc tout d’abord, qu’est-ce au juste que les contes de Beedle le Barde?
Et bien, il s’agit d’un recueil de 5 contes écrit par Beedle le Barde. Ces petites histoires moralisatrices étaient racontées aux enfants sorciers avant que ceux-ci ne s’endorment. Un peu comme Cendrillon, Boucle d’or et le petit chaperon rouge, ces contes captivaient l’imaginaire des enfants. La plus grand différence entre ces histoires et les nôtres c’est que la magie, dans notre cas, était toujours la cause du malheur du héros alors que pour les contes du monde des sorciers, la magie fait partie du mode de vie du héros.
Mise en contexte:
Ces 5 histoires ont été commenté par Albus Dumbledore avant les événements de la tour d’astronomie. Après la défaite de Voldemort, JK. Rowling a demandé la permission à la présente directrice de Poudlard, Minerva McGonagall, si elle pouvait reproduire les notes de Dumbledore dans la nouvelle édition des contes. Ceux-ci ont d’ailleurs été traduit des runes originales par Hermione Granger. Tout au long du livret, on peut donc retrouver les 5 histoires, les commentaires d’Albus Dumbledore, ainsi que des éclaircissements de la part d’Hermione et de JK. Rowling.
Il n’y a aucune trace de spoilers majeurs dans ma critique, mais elle peut tout de même vous donner quelques indications au sujet du conte. Les résumés sont par contre très complet et ont des spoilers.
Si vous ne désirez pas connaître les histoires, ne lisez que ce qui est en NOIR.
___________________________________
LE SORCIER ET LA MARMITE SAUTEUSE
RÉSUMÉ:
C’est l’histoire d’un sorcier qui possédait une marmite et qui s’en servait pour venir en aide aux moldus de la région en fabriquant des potions. Lorsque celui-ci décéda, son fils hérita de la fameuse marmite, mais il n’avait pas du tout l’intention d’aider les villageois. Quand les malades vinrent cogner à sa porte, il les rejeta. C’est alors qu’un pied poussa sur la marmite et celle-ci se mit à sauter et à avoir les même symptômes que les moldus (verrues, vomissement, etc.). N’étant plus capable de dormir à cause des sauts, le jeune sorcier décida finalement de venir en aide aux villageois. Lorsque ceux-ci se portèrent mieux, la marmite recracha une pantoufle et permis au sorcier d’en chausser son pied. Le sorcier aida donc tous les moldus dans la peur que la marmite ne se remettre à sauter.
CRITIQUE:
Il s’agit là d’un petit conte très moralisateur, mais à mon avis cousu de fils blancs. Ce n’est pas mon histoire préférée du recueil. Il n’a pas vraiment éveillé en moi un grand intérêt. En fait, j’ai du mal à savoir si je dois avoir pitié du sorcier…si c’est une victime ou s’il est coupable de son propre malheur. En plus, même à la fin, il ne désire pas vraiment aider les moldus. Il le fait seulement pour pouvoir dormir sans entendre les sauts de la marmite. Pas très sympathique tout ça. D’un autre côté, qui a dit que le héros doit être une personne bien? Certainement pas moi!
LA FONTAINE DE LA BONNE FORTUNE
RÉSUMÉ:
En haut d’une colline et protégé par plusieurs sortilèges, il y avait une fontaine que l’on disait chanceuse. Lors d’un moment précis de l’année, une seule personne réussissait à atteindre la fontaine. Celle-ci pouvait alors se baigner dedans pour recevoir à tout jamais la bonne fortune. Lors du jour fatidique, 3 sorcières, qui avait réellement besoin des services de la fontaine, décidèrent d’unir leur force pour l’atteindre. Elle se nommait Asha, Altheda et Amata. C’est alors qu’une plante sortie de la muraille attrapa Asha qui attrapa le poignet de la seconde sorcière qui attrapa la dernière sorcière qui attrapa contre son gré un jeune chevalier, Sir Sanchance. Ils furent dont 4 à tenter d’atteindre la fontaine. Lors de leur périple, ils durent réussir plusieurs épreuves. Enfin arrivée, les 3 sorcières réalisèrent qu’elles n’avaient pas vraiment besoin de cette fontaine. Elles laissèrent donc le chevalier s’y baigner. Il demanda finalement à Amata sa main et repartir chez eux en ignorant bien sûr que la fontaine n’avait pas le moindre pouvoir.
CRITIQUE:
Très jolie petit histoire. Je ne sais pas à quel conte cela me fait penser, mais j’ai l’impression qu’il y a un équivalent pour nous. Bon, je dois dire que la fin n’est pas franchement surprenante et la morale assez simple à comprendre: nous sommes tous l’artisan de notre malheur ou de notre bonheur. L’histoire est par contre mieux racontée et plus complète. La magie a une plus grand place et on ressent de la pitié pour les différents personnages. Surtout que, même si ce sont des sorcières, elles ont des problèmes et ne sont pas nécessairement capable des régler avec une baguette. C’est d’ailleurs quelque chose de très présent dans les contes. Nous imaginons souvent que grâce à la magie nous pouvons tout faire, et bien ce n’est pas le cas.
LE SORCIER AU COEUR VELU
RÉSUMÉ:
Voici l’histoire d’un jeune, beau et riche sorcier qui refusait de tomber amoureux de peur de devenir stupide comme ses amis. Il eut donc recourt à la magie noir pour le protéger de l’amour. Plusieurs années plus tard, ses amis avaient eu des enfants, pendant que lui, totalement heureux, était encore célibataire. Il ne ressentait absolument rien pour toutes les filles qui lui tournait autour. Un beau jour, il entendit un de ses serviteurs avoir de la pitié pour lui pendant qu’un autre rigolait en se demandant pourquoi un homme si riche n’avaient pas réussi à attirer une seule fille. Piqué dans sa fierté, il décida de se trouver une épouse parfaite (riche, d’une bonne lignée de sorcier et d’une beauté renversante). Le lendemain, il tomba sur la perle rare. Il l’invita donc à venir chez lui et toute la famille en fut réjouie. La jeune fille le trouvait charmant, mais elle avait l’impression qu’il ne possédait pas de coeur. Le sorcier emmena donc la fille dans les cachots et ouvrit une boites où était resté son coeur pendant toutes ces années. Il avait été si bien déconnecté des sensations humaines qu’il était redevenu sauvage, bestiale. Il était recouvert de poils. Le sorcier le remis alors de force en place et, submergé par les émotions, tua la jeune fille. Il essaya alors, mais sans succès, d’enlever son coeur velu de sa poitrine pour le remplacer par celui de la jeune fille, mais il avait trop d’emprise sur lui. Il prit donc un poignard et tenta de retirer son coeur. Il mourut finalement, avec 2 coeurs entre ses mains.
CRITIQUE:
Il s’agit sans le moindre doute du conte que j’ai le plus aimé dans le recueil. Il me faisait étrangement pensé à un mixte entre Pirate des Caraïbes et Barbe bleue. J’aime beaucoup dans les histoires n’ont pas vraiment d’Happy End. De plus, on voit vraiment le rapport avec la magie et la société. L’envie d’une lignée pure, le pouvoir. Il y a même un petit clin d’oeil aux Horcruxe dans le geste que pose le sorcier, mais au lieu de séparer le corps et l’âme, il sépare le corps et le coeur: deux choses par contre qui ne devraient jamais être séparées.
BABBITTY LAPINA ET LA SOUCHE QUI GLOUSSAIT
RÉSUMÉ:
Il y a de cela très longtemps, un roi moldu stupide décida qu’il devait être le seul à pouvoir faire usage de la magie. Il demanda donc à son armé de former une brigade chasseur de sorcière. Puis il fit lire un avis signifiant que le roi cherchait un professeur de magie. Bien entendu, personne ne voulait se présenter de peur d’être tuer. C’est alors qu’un charlatan sans le moindre pouvoir se présenta. Il fit croire au roi qu’il avait des pouvoirs et lui enseigna la magie contre de l’argent pour l’équipement…qu’il n’achetait bien évidemment pas. Un jour, après avoir entendu la blanchisseuse du royaume rire des niaiseries que lui faisait faire son professeur, le roi décida qu’il voulait absolument montrer ses pouvoirs. Il dit d’ailleurs au charlatan que s’il tentait que partir, la brigade le retrouverait pour le tuer. S’approchant de la maison de la vieille blanchisseuse, le charlatan se rendit compte que c’était une sorcière. Il lui demanda donc de l’aider puisque c’était à cause d’elle qu’il se retrouvait dans cette situation. Babbitty accepta. Devant tous ces invités, le roi montra donc ces pouvoirs en lançant des sorts pendant que Babbitty la blanchisseuse les lançaient à son tour en cachette. Mais, lorsqu’il voulu ramener à la vie un des chiens de chasse, Babbitty sourit et ne put rien faire. Pour sauver sa peau, le charlatan dit au roi stupide que Babbitty était une sorcière et qu’elle contrait les sorts que le bon roi voulait jeter. S’enfuyant, les chiens finirent par tomber sur un vieil arbre. Babbitty s’était donc transformée. Le roi demanda à ce que l’on coupe l’arbre. Babbitty dit alors que l’on ne peut pas tuer une sorcière en la coupant en deux et condamna le roi a ressentir de la douleur à chaque fois qu’il ferait du mal aux sorciers. Lorsque tous furent partis, un lapin avec une baguette entre ses dents sortit de sous la souche d’arbre.
CRITIQUE:
Hahaha! J’adore! Elle est drôle et elle donne une bonne leçon. En plus, je crois que c’est celle qui est la plus fidèle à l’univers des sorcier. En effet, on comprend bien qu’aucun moldu ne peut pratiquer la magie, même avec une baguette (le pire qu’il pourrait faire, ce sont des dégâts!) On apprend aussi que la magie a des limites et que l’on ne peut pas ramener les morts à la vie. On voit également un animagus. La seule erreur est bien entendu que lorsqu’un sorcier se transforme en animal, il perd l’usage de la parole ce qui n’est pas le cas de Babbitty. J’aime beaucoup ce conte parce qu’il mêle vérité, imaginaire et morale.
LE CONTE DES TROIS FRÈRES
RÉSUMÉ:
Trois frère désirèrent traverser une rivière. Ils firent donc apparaitre un pont. Au milieu de celui-ci se dressa un homme: la mort. Peu heureux de ne pouvoir s’emparer de leurs âmes puisqu’ils auraient dû mourir, la mort leur offrit à chacun le cadeau de leur choix pour les féliciter. Le plus âgé des frères qui aimait se battre demanda la baguette la plus puissante au monde qui lui garantirait toujours la victoire. La mort lui donna donc une baguette fait en sureau. Le second, beaucoup plus arrogant, demanda le pouvoir de ramener les morts à la vie. La mort lui remit donc une pierre possédant ce pouvoir. Le plus jeune des frère, mais aussi le plus humble et sage demanda quelque chose lui permettant d’être invisible aux yeux de la mort. À contre coeur, la mort lui donna sa cape.
Après un combat, le plus âgé des frère se venta de posséder une baguette qu’il avait obtenu de la mort. Pendant son sommeil, un voleur le tua et s’en empara. La mort avait donc le plus vieux des frères. Le second voulu ramener la seule personne avait qui il voulait être. Mais, elle n’était pas vraiment là comme s’il y avait un voile qui les séparait. Pour pouvoir être finalement avec elle, il se tua. La mort avait à présent 2 frères sur trois. Elle chercha alors le 3ème frère, mais il était toujours un invisible. Puis, un jour, ayant atteint un grand âge, il enleva sa cape d’invisibilité et la donna à son fils avant de rejoindre la mort.
CRITIQUE:
Ceux qui ont lu attentivement Harry Potter de JK Rowling comprendront bien les liens présent dans ce conte. Il me fait d’ailleurs un peu penser au conte russe de l’Oiseau de feu. Néanmoins, cette histoire est très belle et bien raconter. C’est un peu comme la fin de la boucle, l’explication aux tout. J’aime bien le conte, mais j’aime encore mieux les commentaires laisser par Dumbledore à ce sujet.
COMMENTAIRES D’ALBUS DUMBLEDORE:
J’ADORE! Il fait beaucoup de lien avec le monde magique et nous aide à encore mieux le comprendre. On en apprend d’ailleurs davantage au sujet du statue des Moldus à l’époque de Beedle et l’importance des sangs pures. Il fait également des liens entre d’autres écrivains, des légendes et l’histoire des sorciers. Néanmoins, le seule commentaire que j’ai trouvé vraiment important est au sujet du Conte des Trois Frères. Il nous parle du débat concernant la possible existence de la baguette, de la pierre et de la cape. Tout ce que nous apporte Dumbledore est important, mais on voit bien qu’il ne nous dit pas tout au sujet des horcruxes. J’aurais aimé qu’il nous dise plus de chose, qu’il fasse encore plus de lien. Peut-être même des liens directs avec Harry et Voldemort. Mais bon, j’en demande beaucoup!
ASPECT DU RECUEIL
Comme la pochette avec Albus est moche!! C’est pas possible. Je pense que tout le monde la jette après avoir acheté le livre. Non mais sérieusement, la couverture illustrée par JK Rowling est bien suffisante et elle est bien plus belle. Bon, j’aurais aimé que ce soit une pochette similaire à l’exemplaire qui a été vendu aux enchères (comme elle était belle…). Par contre, comme je viens de le dire, les illustrations de JK sont sublimes et elles sont partout dans le recueil. De plus, le papier est fait à 100% de fibres recyclées! Enfin un livre écologique ^^ De plus, tout les profits de ce livre vont directement à l’organisme Children’s High Level Group qui s’occupe des jeunes dans le besoin. Donc, même si le livre est vraiment cher pour les quelques 100 pages qu’il possède, n’oublions pas que c’est pour une bonne cause.
Donc faites comme moi! Achetez les Contes de Beedle le Barde, brûlez l’affreuse couverture et savourez chacune des histoires ^^
17/20
Bonne lecture