Archive de la catégorie «Textes»

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Gratte-Ciel

26 juillet 2009

EDIT: 8 AOUT, 1h33 AM ::: TERMINÉ
Coucou!

J’ai décidé de faire ce post pour informer rapidement tout le monde de l’évolution de mon histoire.

Tout d’abord, à mes lecteurs et critiqueurs (Marianne, Joey, Charles, William), je vous offre un cadeau à partir d’aujourd’hui. À chaque fois que vous terminerez de lire de chapitre (les précédents ne comptent pas!), vous pourrez me poser une question sur la suite de l’histoire. Bien entendu, interdit de dire aux autres les réponses aux questions!
Je ferai le compte ici même.

Les citations:
1) J’ai besoin de savoir si j’ai raison de croire en l’espérance. (Choix de Joey)

2) Je restai pétrifié devant ce visage triste où des tempêtes avaient déversé un flot de chagrin. (Choix de Mari)

3) Le mensonge c’est une part de la vérité William. (Choix de Will)

4) L’égalité n’existe qu’en mathématiques et, malheureusement, le genre humain ne se traduit par aucune équation. (Choix de Mari)

5) Je ne sais pas trop ce qui se passe présentement dans ta tête et pour dire la vérité, je crois que je ne veux pas le savoir, ça semble trop emmerdant pour m’intéresser. (Choix de Will)

6) Jamais je ne sacrifierais les miens dans mon propre intérêt. Un jour, je le sais, je devrai faire un choix, et ce jour là je les choisirai, eux. (Choix de Charles)

7) Je veux voir si les arbres poussent en Allemagne, si les pommes ont le visage des morts et le goût du sang. Je veux savoir si l’œil de Dieu nous fixe comme un peuple de Caïn, si les cimetières sont hantés par des âmes qui ne nous pardonneront jamais. […] Je veux savoir Will, si un jour je me lèverai sous le ciel bleu d’une Allemagne où les rires couleront à nouveau des nuages. (Choix de William)

8 ) Il faut que je sache qui je suis pour connaître la personne que je veux devenir. (Choix de Charles)

9) Les signes venaient des vivants, non pas des morts. Espérer en recevoir un d’une personne qui n’était plus là était presqu’aussi absurde que de croire pouvoir voler sans poudre de fée. (Choix de Mari)

PLAYLIST!

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Nouveaux textes

11 mars 2009

Coucou!

 

Vous me l’avez demandé, je les ai tapés, et ils sont à présent disponibles dans la section texte à votre droite!

Allez vite lire les 13 textes que j’ai écrit durant le marathon d’écriture. Bien entendu, nous avions environ 1h pour chaque texte, donc ils ne sont pas très longs…raison de plus pour les lire!

 

Aplus et bonne lecture! :D

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Monsieur le premier ministre…

16 juillet 2008

Cette année, notre enseignante de français nous a fortement recommendé (elle nous a obligé en faite…) de participer à un concours d’écriture organisé par le barreau de de Montréal: la justice a bonne mine. Nous devions donc créer un projet de lois et le présenter à la prochaine Assemblée nationnale.
Je souligne que ce concours m’a valu une magnifique plaque lors de la remise des prix de notre école!
PS:  Je suis trop paresseuse pour corriger les erreurs donc voilà!

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 Monsieur le premier ministre,

C’est suite à votre proposition de m’offrir un ministère dans votre cabinet que je vous envoie cette lettre. Je dois tout d’abord vous avouez que j’ai été très touchée par cette demande : il est rare de se faire chaudement recommander pour un poste aussi important que celui que vous me proposez. Vous pouvez donc aisément deviner que j’accepte avec un très grand plaisir cette offre. J’ai d’ailleurs pris, monsieur le premier ministre, la décision de m’occuper, au cours du prochain mandat, du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Je passerai sous silence l’indignation qui grandit en moi dès que je songe à la réforme de l’éducation implantée dans les établissements scolaires depuis déjà quelques années. Au lieu de supprimer radicalement les changements déjà effectués, il serait sans doute plus ingénieux de polir les coins d’un projet déjà en route. En effet, l’éducation de la jeunesse est un sujet des plus importants dans la société actuelle. Saviez-vous, monsieur le premier ministre, que selon une étude publiée en 2005 et réalisée par le Gouvernement du Québec, seulement une faible part des temps libres des adolescents est accordé à la lecture via celle consacrée à la télévision ? Cela ne vous révolte pas ? Et bien moi si. Je me souviens encore de ses longues journées de pluie interminables qui me semblaient du coup moins ennuyantes avec un roman entre les mains. Je ne pense pas que la société ait changé au point de renier la lecture, mais je crois plutôt que l’art d’aimer lire doit être enseigné dès le plus jeune âge. Il en va de notre devoir d’offrir aux enfants l’accès à un univers autre que le nôtre. Voilà pourquoi j’ai décidé de proposer, à la prochaine Assemblée nationale, un projet de loi sur l’Incitation à la Lecture dans les établissements du primaire et du secondaire. Premièrement, une part du budget pour l’éducation sera immédiatement remise aux écoles pour réaménager les bibliothèques. Ce changement rendra le milieu de lecture beaucoup plus agréable et encouragera les jeunes à s’y aventurer plus souvent. Deuxièmement, des concours en lien avec la littérature seront organisés à la grandeur du Québec. Ces projets auront pour but de faire connaître différents ouvrages aux étudiants dans un contexte récréatif. Troisièmement, les livres à lire obligatoirement tout comme leurs examens seront bannis des institutions au profit de lectures libres, mais contrôlées. Cette clause amènera les adolescents à lire des livres qu’ils aiment sans pour autant pouvoir se tourner les pousses.

Tout d’abord, il serait intéressant de visiter certaines écoles pour voir l’état de leurs bibliothèques. Je parie d’ailleurs mon salaire de ministre que plus de la moitié n’auront pas plus d’une vingtaine de classique sur leurs étagères ! Comment voulez-vous que les étudiants apprennent à aimer lire si on ne leur offre pas un choix intéressant dans un environnement accueillant ? « [...] la quantité de livres, de revues et de documents multimédias dont dispose une bibliothèque scolaire ne semble pas reliée au nombre d’élèves fréquentant l’école. Les chercheurs ont également remarqué que des types d’ouvrages ne figurent pas sur les rayons [...] Les journaux sont absents de la presque totalité des bibliothèques visitées [...] Cependant, toutes possèdent un certain éventail de bandes dessinées. » (« Les Profils de Lecteurs chez les Jeunes du Secondaire », composition d’auteur, Gouvernement du Québec, 2005). Si le choix des livres correspondait plus au style des étudiants, cela ne pourrait qu’encourager ceux-ci à lire. Après tout, il ne suffit que d’un livre pour apprendre à aimer les prochains. Combien sommes-nous à être tombés amoureux de la lecture grâce à un seul bouquin ? Il suffit de regarder tous ces enfants qui sont tombés dans les bras accueillant de la lecture suite à un phénomène tel qu’Harry Potter.
Nous devons également sous rendre compte que les adolescents sont plus réticent à lire de grands classiques comme Macbeth. Il faudrait donc que les écoles, pour inciter les jeunes à s’adonner à la lecture, se concentre plus sur leurs goûts qui se situent davantage au niveau des romans policiers et d’aventures. De plus, je pense qu’il serait plus agréable pour les élèves de se rendre dans une bibliothèque à leur image : colorée, reposante et chaleureuse. J’imagine difficilement des étudiants se lancer, le sourire aux lèvres, dans un endroit gris et beige avec de vielles chaises inconfortables ! Voilà donc les raisons, monsieur le premier ministre, qui me porte à vouloir donner immédiatement un budget aux écoles du Québec. Ce montant d’argent servira à décorer les bibliothèques pour les rendre plus accueillantes et à acheter des livres supplémentaires en lien avec les goûts actuels des élèves ce qui, je l’espère, les incitera à s’y rendre plus souvent.

Ensuite, pour développer l’envie de lire chez les étudiants, il serait intéressant d’organiser de grands concours. Ceux-ci permettraient aux jeunes de faire plus ample connaissance avec différents romans de tous styles. En effet, face à une situation de défi, plusieurs élèves seraient davantage motivés à lire et ce, de façon à se souvenir de ce qu’ils ont lu.
« Selon eux, un accompagnement pédagogique inventif, centré autant sur l’affect que sur l’intellect de l’élève, pourrait faciliter l’approche d’œuvres de plus en plus difficiles. »
(« Les Profils de Lecteurs chez les Jeunes du Secondaire », composition d’auteur, Gouvernement du Québec, 2005). Nous pourrions donc organiser des projets du même ordre que le fameux Défi Lecture : jeu qui vise à encourager des élèves de l’école élémentaire et du collège à lire des oeuvres complètes et à produire des écrits fonctionnels, dans le cadre d’une action-jeu collective. N’oublions surtout pas le but de ce projet de loi : donner envie aux jeunes de lire, d’écrire et les aider à développer de meilleures compétences en français. Et oui, plusieurs personnes oublient que la lecture et les résultats dans cette matière ont un lien. Si je m’appuie sur la recherche effectuée par le Gouvernement du Québec, plus un élève considère qu’une matière ou une activité scolaire est intéressante, plus il s’y engage et plus il persévère, malgré les difficultés rencontrées. Il faut donc faire tout notre possible pour rendre la lecture une activité distrayante et reposante. En plus de ces concours, des projets à l’intérieur même des établissements scolaires seront mis sur pied. Par exemple, des exposés oraux dont le but sera de présenter un livre et un auteur qui nous ont plus. Cette activité demandera aux élèves de lire un roman et de le faire connaître au reste de la classe. Dans tous les cas, monsieur le premier ministre, ce projet de loi ne pourra être une mauvaise idée puisqu’il permettra aux élèves de lire dans un environnement où l’aspect pédagogique n’est qu’au second plan.

Finalement, les livres à lire obligatoirement en vue d’un examen devront être bannis des écoles. Pourquoi me direz-vous ? Et bien tout simplement parce que ces livres ne conviennent pas aux goûts de chacun. Nous ne pouvons pas obliger un adolescent à lire un roman qui ne l’intéresse pas sous prétexte que l’enseignant l’aime. Il s’agit sans doute de l’idée qui à accentuer ces dernières années le dégoût profond chez certaine personne pour la lecture. Je base mes propos non seulement sur ce que j’ai eu l’occasion de voir tout au long de ma jeunesse, mais également sur les recherches accomplies par le Gouvernement du Québec : « Mentionnons que les lecteurs dits «récalcitrants » ressentent peu de stimulation dans la lecture imposée et se sentent davantage à l’aise avec la lecture de textes courts qui correspondent à leurs champs d’intérêt [...] Devant une lecture non adaptée à leurs compétences, ces lecteurs développent des stratégies d’évitement. » (« Les Profils de Lecteurs chez les Jeunes du Secondaire », composition d’auteur, Gouvernement du Québec, 2005). Comprenons bien que par stratégie d’évitement, nous parlons essentiellement de ne pas lire le livre et de se baser plutôt sur des résumés. Je ne pense pas que la lecture obligatoire avait pour but de peaufiner les techniques de recherche sur Internet, alors tachons de trouver un moyen plus sûr de faire lire aux étudiants des oeuvres qu’ils ont choisies eux-mêmes. Avec mon projet de loi, les jeunes auront deux heures minimums par semaine consacrées à la lecture dans l’enceinte de leur école. L’une des heures se déroulera à la bibliothèque où les élèves pourront se procurer des livres ou alors travailler sur un projet en lien avec la lecture dans le cadre de leur cours de français. La seconde heure se passera dans la salle de classe où les étudiants liront un livre de leur choix (notons que les BD, magasines et journaux de toutes sortes ne sont pas considérés comme étant des livres). Les jeunes devront également montrer l’œuvre choisie à leur enseignant que celui-ci notera. Si l’adolescent décide de changer de roman au cours du mois, il devra le souligner au responsable de son cours. Après environ 45 jours, l’élève devra rendre un texte déterminé par le professeur de français sur le livre en question. La seule évaluation portera donc sur le texte et non pas sur la compréhension du bouquin. J’espère que vous saisissez, monsieur le premier ministre, l’importance d’offrir aux adolescents la possibilité de commencer à lire à l’école. C’est une passion qu’il faut forcer à ces débuts et qui finit par devenir une habitude. Je comprends que l’école est présente pour enseigner des notions aux élèves, mais comprenez aussi que la plus grande source de culture est celle contenue dans les romans et que sans l’implication des professeurs et du gouvernement dans le développement des enfants, ceux-ci n’apprendront pas correctement à lire et passeront à côté d’une des expériences les plus fabuleuses au monde : celle d’entrer dans un univers qui n’existe que dans nos rêves.

Pour conclure, si je présente à la prochaine Assemblée nationale mon projet de loi sur l’Incitation à la Lecture, c’est non seulement parce que la question du français me tient à cœur, mais également parce qu’il s’agit d’un tournant dans la société québécoise. Auriez-vous cru un jour, monsieur le premier ministre, que nos enfants seraient élevés non pas par le monde des livres, mais bien par celui de la télévision ? Bientôt Internet et les DVD remplaceront des siècles et des siècles d’écritures laissés par nos ancêtres. La cause ne sera pas la stupidité de notre descendance, mais bien l’incapacité de notre propre génération à inculquer à nos enfants l’importance de la lecture. Je ne me bats pas seulement pour rendre sa valeur aux feuilles de parchemin trop longtemps mises de côtés, mais bien pour faire comprendre aux prochaines générations qu’il n’existe pas de parfum plus doux que celui d’un lire ouvert, qu’il n’existe pas de joie plus profonde que lorsque l’on tombe sur un bon livre et qu’il n’existe pas de nostalgie plus grande que lorsque l’on termine une fois pour toutes un roman qui, on le sait, restera à jamais dans nos mémoires. La lecture est un luxe maintenant à notre portée, il en va donc du devoir des institutions d’enseignements de partager cette richesse. Malgré tout, je n’en voudrai pas aux gens qui n’aiment pas lire, tant que ceux-ci auront au moins goûté à ce plaisir une fois dans leur vie.

Merci encore pour le poste de Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.
J’essaierai d’être à la hauteur de vos attentes et de suivre la ligne de votre parti au mieux.

Au plaisir de vous revoir lors de l’Assemblée nationale

Cordialement vôtre,
Mylène St-Gelais

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Vampire Végétarien?

18 juin 2008

J’ai décidé ce matin de faire un peu de ménage dans mon ordinateur…ouais, il commence a être surchargé. En fouinant un peu partout, je suis tombée sur ça! C’est fou comment j’ai pu rire. Je le remets donc ici puisque c’est d’intérêt public :D

La petite histoire du vampire et de sa victime à minuit

Mettant en vedette :

UneLueurDespoir (Lulu, ulde)

LilyEPotter (Lily)

 

Avec la participation spéciale de :

MissPunky (Missy, Lapinou)

Figurants :

Will

 

Réalisé par Lulu, Lily et Missy

Le 1er Mars de 22h à minuit (Québec)

Le 2 Mars de 4h à 6h (France)

Disponible au 3 balais, sondage ce que contient votre baguette, page 20-21

 

UneLueurDespoir dit :

Réponse :

LilyEPotter  a dit :   

Pour ulde…

Je ne peux pas le dire ici!!! Qu’est-ce qui me fait dire qu’il n’a pas des espions dans le coin??!! Je tiens à ma vie moi…

On a déjà réglé la question, il n’y en a pas, arrête de fuir! **sort les dents** Dit-moi tout,  TOUT DE SUITE!!!

 

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LilyEPotter dit :

Non je ne peux pas!!! Il…Il pourrait me tuer pour ça…demande à quelqu’un d’autre…s’il te plait ne me force pas à le dire…

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UneLueurDespoir dit :

DIT-LE MOI TOUT DE SUITE!!!!!!!! **sort les dents et la baguette magique** Choisi: l’Imperium ou la morsure?!… AHhhhrgggg… NOOON chu méchante, pas bien Ulde, méchante Ulde!!!

 

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LilyEPotter dit :

Oui t’es méchante ulde!! Tu ne vaux pas mieux que Wender!!! Lui et les autres mangemorts sont aussi pire que toi!!!!

(Air apeuré)

non….non je ne voulais pas dire ça…je…AAHHHHHHHHHHRRRRRGGGGG!!!

(Lily disparaît soudainement du topic)

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UneLueurDespoir dit :

Réponse :

LilyEPotter  a dit :  

Oui t’es méchante ulde!! Tu ne vaux pas mieux que Wender!!! Lui et ses mangemorts sont aussi pire que toi!!!!

(air apeuré)

non….non je ne voulais pas dire ça…je…AAHHHHHHHHHHRRRRRGGGGG!!!

(Lily disparaît soudainement du topic)

**Ulde se contrôle plus…. sa colère devant cette insulte est telle que ça réveiller son côté sadique vampiresque**
Tutu tutu… Tu tiens à la mort, je dois l’admettre…

Alors Wender est un Mangemort? Bon eh bien, ça va faire une sacré équipe pour te tuer: vampire et mangemorts… Tu ne trouves pas?

Si je n’étais pas aussi sauvagement calme, je t’aurais déjà vidée de ton sang, mais je préfère attendre Wender. D’ailleurs, c’est dommage que tu ne le connaisses pas, il est pourtant bien sympathique. Y’en a tu d’autres des Mangemorts à l’école, juste comme ça… bien sûr!

Oh mais que vois-je, qu’elle lâcheté! Tu as supprimé ton message! Tu crois vraiment que j’allais oublier cette petite note bien gentille que tu m’as laissé? Tutu tutu… tu me connais mal tu sais…

Ah bien voilà, tu l’as remit… Tu as peur on dirait? Oui on dirait… pauvre Lily…

**Rugie de colère**

Ne t’avises plus JAMAIS de me comparé avec un Mangemort!!!!!! Je ne suis pas comme eux, loin de là! La plupart sont des lâches, qui s’accrochent à un maître car ils ne sont pas capables d’avancer par eux-mêmes! Ils sont aveuglés par un affection, qui est loin du naturel, avec leur p’tain de maître! Ils croient être les préférés… pff! Et comme si ça avait une importance aussi?! Le maître, lui, il s’en fout, il se sert d’eux pour l’accomplissement des tâches les plus sales qui risquerait de salir ses laides petites mains salottes d’adeptes de la magie noire trop addict à lui même et à son orgueil! AHHHRGGGG!!!!!!

**Missy arrive à temps avec un philtre de paix……. Ulde se calme, mais continue a regarder Lily d’un air assassin.**

PS: Lily, personnellement, j’ai trouver ça trop drôle, le poste, chu vraiment crampée, merci ça ma permis de me défouler. LOOOOL je ten veux pas du tout, ten fait pas, j’taime fort ma Lilounette!

 

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LilyEPotter dit :

AU SECOURS!!!! Lulu je voulais pas dire ça…tu sais…c’est toi qui voulais savoir mais…tu as raison avec les mangemorts et tout…mais AU SECOURS!!! UN AUROR VITE!! tu sais lulu…je voulais pas te frustrer tu sais… Je voulais seulement te dire la vérité… c’est toi qui l’a voulu…ne soit pas fâchée…MAIS IL N’Y A PAS D’AURORS ICI OU QUOI??!!!! AH OUI! WILL AU SECOURS!!!

P-S: lilounette j’aime pas trop. Moi aussi je t’aime bien lulu !

HJ: Ceci est de la fiction. Ne vous mêler pas de ça sauf si comme par hasard vous êtes amenés à entrer dans notre jeu. Ceci était un message enregistré (Lulu et Lily)

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MissPunky dit :

*MissPunky est toujours là mais s’est transformé en p’tit lapinou au cas où elle ait besoin de fuir plus vite… Elle s’assoit sur ses pattes de derrière pour admirer le spectacle et frotte ses papattes de devant et dit*

Chouette, un peu d’action  

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UneLueurDespoir dit :

**Remarque Missy en lapinou mais n’y fait pas attention. Avance vers Lily d’une manière peu rassurante**

Tutu tutu… tu appelles les Aurors? Tu savais que j’étais auror?…. par contre un Auror doit être vraiment excellent pour réussir à stopper un vampire. Nous courront tellement vite que l’on devient presque impossible à attraper.

**Continue d’avancer en ayant l’air de n’être plus elle même**

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LilyEPotter dit :

Regarde lulu s’avancer vers elle et pense à qui serait le meilleur auror pour battre un vampire…lulu…non vraiment pas, c’est elle qui attaque. Missy….Boff elle a pas l’air de vouloir faire grand chose…

- AU SECOURS WILL!!!!

Recule contre un mur et tente de voir si quelqu’un arrive à sa rescousse

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MissPunky dit :

 

* Regarde toujours le spectacle et se demande si LA goutte de la potion Goutte de Mort Vivant qu’elle a rajoutée dans le philtre de paix sera suffisante pour un vampire… Après tout faut bien tester un peu   … Se tient un minimum prête à intervenir au cas où les choses tourneraient mal pour Lily*

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LilyEPotter dit :

Regarde le lapinou et regarde lulu…que faut-il faire pour vaincre un vampire…”merde j’aurais du suivre en cours”… glisse le long du mur en ne lâchant pas lulu des yeux…

- Tu…Tu me fais…pas peur lulu! Je…

Vois le regard assassin de lulu et n’en peux plus

- AU SECOURS!!! IL Y A QUELQU’UN?! WILL T’ES LÀ?! AHHH!

Lulu se jette par en avant et Lily se jette sur le coté en évitant de justesse le vampire affamé

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UneLueurDespoir dit :

**Évite le mur de justesse mais se frappe très fort le bras gauche… Voit que Lily s’est garochée à terre. Éclate de rire**

- Une des pires tactiques pour échapper à un vampire c’est d’essayer de fuir……. surtout en se couchant à terre!

**N’est plus elle du tout, entièrement possédée par son esprit naturel de vampire qui, tout d’un coup, est affamé de sang humain. Jamais elle n’a ressentit une telle sensation. Malgré la douleur alarmante de son bras et une faiblesse inattendue qui l’envahie, elle fonce une autre fois sur Lily…**

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MissPunky dit :

 

*Observe que la goutte de Mort vivant chez un vampire ne marche pas complètement … Note : Affaiblit les vampires de façon apparemment non négligeable et ne les endort pas… *

Flûte alors … Va falloir que je trouve autre chose

* Rapproche avec une de ses papattes de derrière sa baguette… Au cas où … Se prépare pour se retransformer en sorcière afin de lancer un sort approprié *

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LilyEPotter dit :

Regarde lulu foncer vers elle et se roule derrière le lapin. Oubli complètement qui est le lapin et le Prend dans ses mains avant de le lancer sur lulu afin de la ralentir. La baguette du lapin roule près du mur et lulu jongle avec lui tandis qu’il essaie de s’enfuir. Lily cours dans la direction opposée.

- AU SECOURS! IL Y A QUELQU’UN? UN AUROR VITE! WILL!!!!

Se cache derrière un buisson en espérant que lulu la retrouvera pas

Petit rappelle: personne ne se mêle de cette histoire entre lulu et moi, sauf ceux qui y ont été entraîner, jusqu’à maintenant: Missy et Will. Merci, ceci était un message enregistré

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UneLueurDespoir dit :

**Arrive pour mordre le lapin puis se rappelle qu’il s’agit de Missy. La dépose à terre de façon pas trop brutale. Se sent vraiment affaibli, mais ne comprend pas pourquoi. Cherche des yeux Lily et la remarque derrière un buisson. Dit d’une voix plus faible, avec un ton moqueur**:

Tu te caches? Pourquoi? Tu crois que ce buisson va m’arrêter? Pff…

**Fonce, d’une vitesse plus lente, sur Lily…**

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MissPunky dit :

 

* N’a pas vraiment apprécié que Lily la jette sur Lulu comme ça … Une fois à terre se retransforme en sorcière, de façon involontaire sous l’effet de la surprise… Cherche Lily du regard… Ne la voit pas alors regarde où Lulu se dirige… ça y est elle a vu où était Lily… Cherche sa baguette, la trouve au pied du mur…La ramasse… Puis reprend ses notes : *

La goutte de Mort Vivant non seulement affaiblit le vampire mais permet aussi de ralentir son allure (non négligeable si l’on tient compte de la vitesse à laquelle il se déplace)

* Tient fermement sa baguette… Redoute que les choses se passent mal étant donné que la peur stimule l’instinct vampiresque … Choisit de ne rien faire pour l’instant et continue d’observer la scène*

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UneLueurDespoir dit :

**Fonce sur Lily qui se recroqueville sur elle même. Lui saute dessus, mais en tombant sur son bras gauche, se rappelle la douleur qu’il y avait. Plisse les yeux pour l’ignorer, sort les dents et s’apprête à mordre une Lily figée de peur. Sent une faiblesse énorme l’envahir… elle voit floue.**

- Qu’est-ce que…? Grrrr…

**Se retourne vers Lily et la regarde avec un mélange de méprit et de crainte… Garde ses dents toutes proches de son cou**

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LilyEPotter dit :

Vois lulu qui est collée sur son cou. Est pétrifiée de peur lorsqu’elle se décide à agir. Se relève et cours toujours, ne voyant pas d’autres solutions…et espère qu’un auror arrivera bientôt, et un bon, comme Will.

- AU SECOURS WILL!!


N’en pouvant plus de crier comme ça, continu de courir jusqu’à ce qu’elle voit une porte (encore sortie de nul part) et essaie de l’ouvrir. Mais elle est barrée

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UneLueurDespoir dit :

**Voit que sa proie l’a échappée. Se lève et coure, la rattrape facilement malgré son épuisement incompréhensible. Lui attrape le bras droit violemment et la retient d’une seule poigne, son bras gauche étant hors d’usage. Commence à voir tout blanc, et tremble sur ses jambes, mais se reprends, aveuglé par une haine qui n’est pas la sienne. Serre plus fort le bras de Lily**

Si je bois tout ton sang tu ne sentiras presque rien, promit!

**Est vraiment étourdie mais essaie de combattre l’effet pré évanouissement, tout en gardant Lily dans sa poigne rigide.**

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MissPunky dit :

 

* Se dit que les choses commencent à sentir un peu le roussi… Remarque tout de même que l’affaiblissement du vampire s’est accentué… Le note… Se dit qu’elle pourrait essayer un maléfice qu’elle n’a jamais testé… Réfléchit et se décide pour le maléfice d’entrave*

Impedimenta!!!* Pointe Lulu de sa baguette en criant cela … mais rate sa cible*

Mince il va falloir que je trouve autre chose et que je m’entraîne plus sur ce sort !!!

*Continue d’observer la scène tout en réfléchissant *

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UneLueurDespoir dit :

**Se retourne pour voir qui lui a lancer ce sort. Voit Missy a nouveau en sorcière. “Je croyais quelle était avec moi… J’aurais du la mordre pendant quelle n’était qu’un lapin!” Remarque quelle prend des notes dans un petit calpin. “Pourquoi elle prend des notes…?” Sent que Lily essaie de s’enfuir, redouble de force d’empoigne tout en grognant. Se sent de plus en plus étourdie…**

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LilyEPotter dit :

Lulu la tiens et elle voit lapinou sorcière jeter un sort dans leur direction…qui manque de peu lulu et lily. Décidée de se prendre en main et de ne plus attendre les renforts. (HJ: Will dort )En réfléchissant bien, elle se souvient d’un truc moldu qu’elle a appris autrefois. En une fraction de seconde, Lily glisse son pied derrière la jambe de lulu, dégage son bras et l’attrape à son tour en lui donnant un coup de coude au visage. Lulu se retrouve au sol et Lily lui tors le bras afin de la relever tout en ayant une bonne prise sur lulu. Celle-ci doit être sur la pointe des pieds pour ne pas se faire casser le bras (gauche) qui lui faisait déjà mal.

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UneLueurDespoir dit :

**Se retrouve dans une position assez délicate. Sent sa vue faiblir et ses jambes tremblées… Ne comprends pas une telle faiblesse, un vampire est pourtant quasi-imbattable! De son bras droit essaie de se défaire de l’emprise peu confortable de Lily. Lily la lâche et Ulde tombe à terre, sur ses deux genoux, son bras droit étant occupé à tenir le gauche, endolori. Pousse un gémissement de douleur intenable. Marmonne faiblement:**

- Dé…désolé….

**Tombe évanouie…..**

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MissPunky dit :

 

Se précipite vers Lulu et Lily tout en prenant garde de bien ranger son calepin contenant ces précieuses notes… Avoue à Lily qu’elle avait versé une goutte de la potion de Goutte de Mort Vivant dans le Philtre de Paix…

Désolée de ne pas t’avoir prévenue avant Lily…

Tapote un peu les joues de Lulu pour lui faire reprendre conscience

Lulu ça va ?

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LilyEPotter dit :

Regarde lulu au sol et pardonne Missy…lulu aussi…ce n’était pas sa faute…Lily Est tellement fatiguée maintenant qu’elle s’accote sur une souche d’arbre et s’endors là…
(HJ: ne me réveillez pas!! )

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UneLueurDespoir dit :

**N’a conscience de rien, flotte, est paisiblement confortable, elle serait restée comme ça toute sa vie si elle le pouvait, ne penser a rien, l’esprit ailleurs… entend des sons, puis des bruits, puis commence a ressentir une douleur atroce au niveau bras gauche et genoux, ouvre les yeux et voit la tête de Missy, avec une mine atroce.**

- Hein? Je suis où? Qu’est-ce qui…?

**Est complètement perdue et ne se rappelle même pas pourquoi elle est là, et pourquoi elle s’est évanouie. Se sent vraiment épuisée… **

 

 

 

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _FIN_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

 

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Hermi et Voldy, Pour la Vie!

7 octobre 2007

 

 

Petit mot: Si j’ai écris cette parodie romantique c’est parce que Ploum me l’a obligé! C’est dur la vie!

Résumé: C’est l’histoire la plus romantique au monde entre Hermione Granger et Tom Jedusor!

Rating: Tout publique, mais comporte un language assez cru.

 

 

 

 

http://viskii.deviantart.com/

 


     

C’était une magnifique journée d’été où les plantes demandaient grâce au soleil qui brillait de mille feux…

Arrrgg, c’est nul comme début, je change!

C’était un soir sans lune, rude et doux à la fois. Les rayons de…

ARRGGG, c’est encore plus nul! Je ne peux pas avoir de rayon s’il n’y a pas de lune! Et en plus, rude et doux à la fois ça ne veut absolument rien dire. Merde que c’est chiant faire une intro! Ah et puis, ils n’auront qu’à s’en passer et à imaginer.

  

Alors je commence ma super histoire!

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants!

Mouais, c’est pas terrible…et je fais pas 15 lignes. Je vais essayer d’en mettre un peu plus…

  

Il était une fois, un jeune homme qui s’appelait Tom. Ce garçon n’avait pas une très bonne réputation puisque 1 ans auparavant, il avait essayé de tuer Harry Potter, le Survivant. Mais par chance, Harry était encore en vie et Tom avait perdu tout ces pouvoirs. Et oui, le voila crocmol dans un monde de sorcier où il aspirait au pouvoir. A présent, c’était Harry le maitre du monde et tous, devait exécuter ces ordres.

L’ex Lord Voldemort s’était donc retiré dans un petit village paisible et secret d’environ 1 million d’habitant pour jouer aux échecs et regarder les pissenlits pousser.

Puis un jour, il l’a vit! Elle était grande, belle, gentille, intelligente et il avait essayé de la tuer un an plus tôt. Et oui, c’était Hermione Granger!

Tom, tout timide s’approcha d’elle et lui dit :

- Hey comment vas-tu! Ça fait un bout de temps que je ne t’ai pas vu! Qu’elle coïncidence de se croiser ici!

- Oui…c’est incroyable de se croiser dans la plus grosse ville de Grande Bretagne!

- Oui c’est exactement ce que je me disais! Et sinon, quoi de neuf

- Ohh rien rien, je suis aurore au ministère de la magie et je vais bientôt me marier avec Neville…

- Le petit gars qui a perdu ses parents suite au sortilège Endoloris?

- Ouais, c’est lui.

- Mais c’est un minable! Pourquoi te marier avec lui?

- Ben justement, il me fait pitié…

- Pars avec moi! Et nous vivrons heureux jusqu’au dernier jour de notre vie!

Hermione le regarda avec des yeux gros comme deux melon, rien de bien séduisant!

- Tu es sérieux? Lui dit-elle

- Bien sûr, depuis le premier jour où j’ai essayé de te tuer, je savais que tu étais la femme de ma vie!

- Pour vrai…OHHHH Tom, depuis le premier jour où je t’ai vu essayé de me tuer j’ai su que tu étais l’homme idéal!

- Alors qu’attendons-nous pour partir sur mon balai, au loin dans la vallée éclairé par un romantique couché de soleil? Demanda le bel homme

- On attend la conne qui est en train d’écrire l’histoire et de se marrer derrière son ordi!

  

Ouais ouais, j’arrive! Bon alors eum…

 

Ils partirent et eurent beaucoup d’…

- Na mais c’est à chier comme fin!! Cria Tom, il y a même pas une touche de romantisme!

- Ouais, moi je l’aimais bien l’idée du coucher de soleil…

Ok, donc

 

Ils partirent dans la vallée éclairer par un coucher de soleil et eurent beacoup…

- Et ça ce dit écrivaine!! Non mais c’est quoi ce truc? Interrogea Hermione

C’est une fin!

- Ben tu es nulle pour les fins! Mets un adjectif!

Vous savez que j’ai accès à la touche DELETE, donc si vous continuez à me faire chier je risque de l’utiliser!

  

Je disais…

 

ils partirent dans la vallée, éclairés par un magnifique coucher de soleil aux couleurs dorés. Le vent léger caressait..

- STOP!! Hurla Hermione. C’est une histoire pour tout âge! Tu peux pas mettre le mot caresser, c’est pervers! Déjà que ton vocabulaire laisse à désirer…

Na mais qu’est-ce qu’il a mon vocabulaire? Il est très bien! On appelle ça un vocabulaire familier!

Bon…

 

Ils partirent dans la vallée, éclairés par un magnifique coucher de soleil aux couleurs dorés. Le vent léger berçait les deux tourtereaux qui ne pensaient qu’à se rejoindre dans une chambre d’hôtel..

- Un Hôtel? Mais c’est quoi ce truc débile, plus con que ça tu meures! Interrompit Tom

Moi je l’aime mon idée d’hôtel! Donc tu te la fermes et tu joues ce que j’écris!

- Ah et tu as pas dit qu’on partait en balai, dit la jeune fille

Tu sais où tu peux te le mettre le balai?

- Et Neville dans tout ça? Il faut que tu en parles. Après tout je suis fiancée avec lui, expliqua la petite pimbêche de sorcière qui est vraiment en train d’énerver l’auteure.

Na, pas besoin, il est mort!

- Il est mort!! Dit Hermione dans un mélange de cris et de larmes

Ouais, c’est moins compliqué le faire mourir!

Bon et bien c’est tout.

   

Hermione et Tom partirent sur un balai dans la vallée, éclairés par un magnifique coucher de soleil aux couleurs dorés. Le vent léger berçait les deux tourtereaux qui ne pensaient qu’à se rejoindre dans une chambre d’hôtel. C’est ainsi que ce termine la plus grande histoire d’amour de tous les temps! Ils finirent par se marier et eurent beaucoup d’enfants!

   

C’est ainsi que se termine la plus grande histoire de tout les temps!

Après Tristan et Iseult, Roméo et Juliette, le chocolat et les noix, le céleri et le fromage…

 

Voici Hermi et Voldy, Pour la Vie!

 

 

 

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La Fille à la Robe Noire

7 octobre 2007

 

 

Petit mot: J’ai fait ce texte dans le cadre de mon cours de francais. Donc, avec un maximum de mots à respecter je suis assez heureuse du résultat!Je crois également que ces quelques citations résument assez bien l’histoire.La vie est un duel avec les ombres qui vous détestent.
Guillaume Durand

Tout ce que nous voyons n’est qu’une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas
Martin Luther King

Les vivants ne sont pas des ombres. Ce sont peut-être des morts enveloppés de vêtements et qui brillent.
Pascal Quignard
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En cette belle matinée de juin, le soleil venait de faire son apparition, déversant sa lumière blanche sur le monde. Mais, malgré le merveilleux samedi qui était en vue, Abigaël était tracassée. En effet, le bal des finissants avait lieu dans une semaine et la jeune fille n’avait pas encore déniché la tenue idéale. Abigaël était ravissante, très populaire et comme toutes filles convoitant la couronne de la reine de la soirée, il fallait qu’elle se procure une robe royale. Elle partit donc dans le centre-ville de Montréal à la recherche de la perle rare.Après plusieurs heures de magasinage, aucun des accoutrements observés n’avaient su combler ses attentes. Abigaël décida alors de rentrer chez elle, totalement désespérée et critiquant toutes les tenues, insinuant que les créateurs étaient incompétents. Ce fut à ce même moment qu’elle vit la plus belle robe au monde. Elle était noire, possédait un corset et était recouverte de dentelle de même couleur. Elle ressemblait à celles que portait la noblesse autrefois.Abigaël entra, décidée, dans la petite boutique et alla aussitôt admirer la ravissante pièce qui trônait sur le mannequin. La robe, qui était de taille idéale, était faite pour elle. Lorsque la jeune fille se retourna pour trouver le propriétaire de l’endroit, elle remarqua qu’elle se trouvait dans une très ancienne boutique médiévale.   

Une femme d’allure assez âgée s’avança alors vers elle :
« Magnifique n’est-ce pas? C’est une véritable œuvre d’art », avoua la dame sous le ton de la conversation en admirant la toilette dans la vitrine.
« Oui, elle est vraiment sublime et dites-moi, elle est à combien? », interrogea la jeune fille qui fixait machinalement la robe de peur qu’elle ne s’envole.
La femme la regarda un instant et lui annonça que le magasin allait bientôt fermer ses portes et que donc, elle consentait à la lui offrir gratuitement. Mais avant qu’Abigaël ne puisse la remercier, la propriétaire lui lança un avertissement :
« Vous faites ce que vous voulez bien sûr, mais si j’étais vous, j’éviterais de porter cette robe sous les rayons de la lune.»
La jeune fille quitta alors le magasin un peu intriguée et croyant la dame totalement démente.

La semaine s’était écoulée et laissa sa place à la grande soirée où l’excitation régnait. Abigaël s’était pomponnée toute la journée et venait tout juste de terminer de se coiffer. Elle enfila alors la robe noire, ajusta le corset et s’admira dans la glace. Ses cheveux bruns foncés et la magnifique tenue faisaient ressortir ses éclatants yeux bleus qui brillaient dès lors comme deux zircons. Son léger maquillage la rendait encore plus belle, accentuant la couleur rosée de ses lèvres. Quand elle eut terminé, Abigaël sortit à l’extérieur attendre ses amis qui devaient venir la chercher dans une immense voiture de luxe.

Lorsqu’elle fut dehors, Abigaël remarqua que la lune brillait dans le ciel étoilé qui surplombait le monde. Elle se souvint ainsi de ce que lui avait dit la dame de la boutique au sujet de la robe. En pensant à son avertissement, elle ne put s’empêcher d’éclater de rire. Abigaël s’avança et c’est alors que les rayons lumineux de la dame lunaire embrassèrent le tissu soyeux de la robe noire. La jeune fille commença à se sentir de plus en plus mal, comme si quelque chose de malsain sortait de son corps. À ce moment-là, elle vit sur le sol son ombre, mais malgré le fait qu’elle se torde de douleur, l’ombre ne bougeait pas. La silhouette noire resta immobile un moment avant de prendre forme et consistance. Abigaël était terrorisée et pouvait à présent voir son reflet dans ses propres yeux, les yeux de l’ombre. Avant même qu’elle ne puisse faire un geste et s’enfuir, l’ombre sortit une dague très ancienne où il était inscrit les mots « obscurus umbra » et la poignarda.

Le corps d’Abigaël ne fut jamais retrouvé malgré les nombreuses recherches. La seule chose qui restait devant la maison de la jeune fille c’était la robe du soir. Elle fut d’ailleurs rachetée par la dame du magasin qui la lui avait donnée.
Mais après encore toutes ses années, certaines personnes sont prêtes à jurer avoir vu l’ombre de la jeune fille se promener les soirs de pleine lune.

 

 

 

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La Perle de Verre

7 octobre 2007

Petit mot: J’ai bien aimé écrire cette histoire, je me suis amusée à créer l’ambiance idéale d’une boutique pas très ordinaire…Rating: Pour tout public

 

 

 

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La première neige de l’hiver venait de faire son apparition et recouvrait à présent le paillasson d’une ancienne boutique. Celle-ci était abandonnée depuis de nombreuses années et puisque les habitants de ma ville étaient peu nombreux, personne ne prit l’initiative d’aller voir de plus près ce qui s’y logeait.
Étrangement, ce fut seulement après une trentaine d’années d’existence que l’un de mes plus chers amis et moi allâmes inspecter le petit commerce.
Nous étions encore très jeunes : de simples gamins en culottes courtes, comme disaient les plus vieux. Mathieu et moi avions pris la décision de laisser derrière nous les jeux enfantins tels le ballon et la marelle pour nous attaquer à la découverte de phénomènes inexplicables. Ce fut ainsi que mon copain m’entraîna vers la fameuse boutique. L’immense porte faite entièrement de vitraux était fermée, mais entre nous, ce n’était certainement pas ça qui allait nous arrêter. À deux, nous enfonçâmes la porte et nous nous retrouvâmes au centre de la pièce. J’étais très inquiet, j’avais toujours eu une grande peur des réprimandes alors que Mathieu voulait en voir davantage même si cela lui avait valu maintes fois la fessée.   

Nous nous mîmes alors à fouiller dans tous les tiroirs et étagères qu’il y avait à notre portée. Cela ne prit pas de temps à Mathieu pour se rendre compte que nous nous trouvions dans une boutique de sorcellerie. L’odeur d’encens, les cartes de tarots, les racines de sauge à moitié brulées et les livres de potions et d’incantation mirent sur la voie nos jeunes esprits.
Moi, contrairement à mon ami, j’avais envie de fuir les lieux au plus vite, mais je n’allais quand même pas agir comme une poule mouillée devant lui!
Après quelques minutes passées à tout inspecter, Mathieu mit la main sur un objet étrange. Il avait la forme d’une boule de cristal et reposait sur le même genre de socle, par contre, sa couleur opaque me fit plutôt penser à une perle démesurée.
Je ne m’étais pas trompé puisque Mathieu enleva la poussière sur une petite étiquette où les mots « Perle de Verre » étaient inscrits.

Toute cette histoire devenait vraiment de plus en plus excitante! Mathieu s’imagina alors être le grand détective Sherlock Holmes. Pendant qu’il rêvait, je sillonnais les pages d’un grand grimoire qui ne portait aucun titre, ni même une maison d’édition. Je finis par trouver ce que je cherchais à la page soixante-six du bouquin. J’appelai alors Mathieu et je me mis à lire :

« La perle de verre est un objet très mystérieux qui mérite que l’on s’en serve intelligemment. Elle n’a pas de but précis, si ce n’est que de rendre plus transparent que le verre celui ou celle qui décide de lire la formule…»

J’avais arrêté ma lecture au mot formule et je m’étais retourné vers Mathieu. Celui-ci me regarda avec un immense sourire qui en disait long sur ce qu’il voulait faire! J’étais totalement contre, mais il savait trop bien comment m’amadouer. Je lui remis alors entre les mains le grimoire même si l’envie n’y était pas. Avant de commencer l’incantation, il se retourna et s’écria :

« Lorsque je serai invisible, je vais aller botter les fesses de Charbonneau! »

Je m’étais un peu éloigné et je le regardais attentivement, je ne le quittais pas des yeux une seule seconde. Il commença alors à réciter la formule :

« C’est devant toi, chère perle de verre,
Que je demande à laisser passer la lumière
C’est devant toi, mon beau miroir
Que je demande à ne plus me voir
C’est devant toi, ô grande magie
Que je demande à ne plus être ici »
Au même moment où ces mots raisonnèrent, Mathieu s’évapora dans la nature ne laissant derrière lui qu’un grimoire enseveli sous une couche de cendre rougeâtre.
J’étais devenu blême, je ne n’étais plus capable de bouger un seul de mes membres. Lorsque je retirai finalement mes yeux du tas de poussière, je remarquais quelque chose d’abominable. La boutique en entier était faite de verre et à présent, je pouvais voir Mathieu se promener comme un fantôme dans les murs. Son visage ensanglanté ne cessait de me fixer comme on fixe un coupable. Son corps chétif se refletait en mille images ainsi sur les miroirs de telle sorte que Mathieu se trouvait partout au même moment.

L’année dernière, j’avais essayé d’aller le rejoindre en traversant mon miroir, mais je n’avais pas réussi.
Encore aujourd’hui, avec d’innombrables cicatrices, je le vois toujours et j’en deviens fou.

 

 

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Sang d’Encre

7 octobre 2007

 

Petit mot: Ceci était le texte de préparation à la grande production d’écriture qui a eue lieu le 3 mai dernier.
J’ai donc recopié le texte sur mon ordi et je vous le présente aujourd’hui.
Rating: Tout Public

 

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La nuit venait de tomber, engloutissant la petite ville qui était à présent plongée dans l’obscurité. Une seule lumière était encore allumée : celle de la minuscule librairie de Mr. Tronk. Cet homme avait vécu toute son enfance entre les murs de cette boutique, sentant l’odeur du papier neuf et essuyant les taches d’encre sur les tapis. Malheureusement, son épouse s’était noyée le printemps passé et depuis, il ne cessait d’écrire pour oublier la peine qui le rongeait.Lors d’une nuit où les nuages cachaient les étoiles, Mr. Tronk s’assit dans sa chaise et commença à admirer la photo de sa défunte femme. Celle-ci était jeune et belle, mais la photo, elle, avait vieilli avec les années. Le jeune homme se mot alors à pleurer :
« Pourquoi est-elle morte? Mais pourquoi elle? »
Il essuyait ses yeux où tant de larmes avaient déjà coulé lorsque quelqu’un frappa à la porte. Mr. Tronk alla ouvrir, mais il n’y avait personne. Par contre, sur le sol, il vit un petit paquet enveloppé grossièrement à l’aide d’un papier noir.Il entra la petite boîte à l’intérieur de sa demeure et l’ouvrit. Le colis contenait un très beau livre dont la couverture était recouverte de pierres précieuses. Les pages, elles, étaient encore totalement vierges. Il y avait également une plume noire et un encrier comme Mr. Tronk n’en avait jamais vu auparavant. L’homme, très anxieux, tourna la première page du bouquin et vit qu’un titre avait déjà été inscrit à l’encre. Il était griffonné :
« Pourquoi est-elle morte? Pourquoi elle? »

 

 

Mr. Tronk laissa tomber le livre sur le sol et recula, empoignant le chapelet doré qui ornait son cou. Le jeune homme n’arrêtait pas de se demander comment un objet de la sorte pouvait être à présent en sa possession. Puis, admirant la couverture scintillante, comme appelé par quelqu’un, il prit le bouquin dans ses mains et sans réfléchir, l’ouvrit, trempa la plume dans le petit encrier de forme triangulaire et commença à écrire.

Les mots se mirent à s’enfiler pour former des phrases et bien plus tard, des chapitres interminables. Une vague d’inspiration comme il n’en avait jamais eue monta en lui. Mr. Tronk écrivit rapidement l’intrigue, comme s’il n’était devenu qu’un pantin de bois dirigé par « le malin ». Il avait bientôt terminé son récit lorsqu’il finit par comprendre ce qu’il écrivait dans le livre. Terrifié, il réalisa qu’il venait de rédiger l’histoire de la mort tragique de son épouse. Il n’était pas présent lorsque celle-ci s’était noyée dans le lac, mais c’était lui qui avait découvert sa dépouille le matin venu. Mr. Tronk avait tout de même été capable de décrire en détail tous les événements, alors que lui-même les ignorait.

L’homme trempa une dernière fois la plume dans l’encre, mais ce n’était pas lui qui contrôlait ses mouvements. Il regarda alors sa main écrire le tout dernier mot du texte : fin. Lorsque la dernière lettre fut dessinée sur le papier, l’encre changea de couleur et devint rouge sang. Les mots, comme la chair, se mirent à saigner sans vouloir s’arrêter. Le livre commença alors à prendre forme. Mr. Tronk s’écarta sans perdre de vue « la bête » qui se formait sous ses yeux. Il était mortifié, figé sur place comme les fondations d’un bâtiment. Debout, devant lui, se tenait un homme ou plutôt ce qui devait être un homme. Il avait le visage tordu, mais on pouvait encore lire sur ses lèvres une très grande joie.

La chose avança lentement puis, elle regarda l’homme dans les yeux avant de lui chuchoter :
« Tu veux savoir pourquoi elle est morte? Parce que je le voulais! »
À ces mots, une fumée blanche sortant de la bouche de Mr. Tronk alla se glisser dans celle de l’être démoniaque.

Le lendemain matin, au moment où le soleil commençait à se réveiller, le laitier entra dans la librairie et découvrit la carcasse squelettique de l’ancien propriétaire. On trouva également près du corps un petit livre à la couverture merveilleuse, mais aux pages totalement blanches.

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La Mère Rouge

7 octobre 2007

 

 

 

Petit mot: Encore une fois, ce texte a été écrit dans le cadre de mon cours de français.
J’ai décidé d’écrire l’histoire autour d’une excellente chanson : Hijo de la luna de Mercano.  Il s’agit d’un groupe espagnol des années 90.
J’ai donc écouté la chanson et ensuite j’ai écrit l’histoire que celle-ci racontait en y ajoutant quelques petites choses.

De plus, j’ai nommée la femme Helena c’est parce que ce nom vient du grec (Séléné) et signifie La Brillante.

Rating: Tout Public

 

 

 

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C’était une nuit débordante d’étoiles, où la lune, plus blanche que jamais, éclairait le monde d’en haut.
Cette nuit là, une gitane du nom de Helena gravit la montagne d’où l’on pouvait voir la majestueuse lune. Elle avait un teint foncé et les cheveux d’un noir de jais.La petite s’agenouilla, des larmes coulant sur ses joues, et implora le ciel d’exaucer sa demande. Helena ne voulait qu’une seule chose, enfin trouver l’amour. La jeune fille ne rêvait que de cela, pouvoir compter sur quelqu’un qui l’aimerait plus que tout au monde. Ce fut alors que la dame lunaire, dans un faisceau de lumière, s’adressa à la gitane :
« Tu auras ton homme, mais à la seule condition que tu portes mon enfant et que tu me le remettes dès qu’il sera né »
Helena, malgré la douleur qu’elle ressentait à l’idée de remettre son enfant à la lune, accepta la proposition. Mais, avant de partir, elle lui demanda :
« Lorsque le petit pleurera, comment comptez-vous le bercer si vous ne possédez pas de bras? »
À cette question, la lune, un peu hésitante répondit :
« Il s’agit d’un très ancien secret gardé par les étoiles et les astres de notre monde. »
Helena quitta alors la montagne, triste de perdre un enfant, mais heureuse de gagner un mari.

 

 

Quelques jours plus tard, un homme arriva dans le village. Il avait la peau très foncée et un regard si séduisant qu’Helena en tomba follement amoureuse. Le jeune garçon, qui n’était pas non plus insensible au charme de la jeune fille, fut immédiatement, comme par un envoûtement, attiré par elle. Peu de temps après, les fiançailles furent annoncées et rapidement, le mariage eut lieu. Helena, qui n’avait jamais oublié le pacte qu’elle et la lune avaient conclu, fut attristée d’apprendre qu’elle était enceinte.
Elle savait très bien que cet enfant n’était pas le sien et encore moins celui de son époux, mais elle ne put s’empêcher de ressentir un lien profond entre elle et le petit qui était en train de pousser dans son ventre.

Après un merveilleux cycle de neuf mois, la gitane mit au monde l’enfant dans une petite cabane, en compagnie d’une sage femme et de son mari qu’elle aimait tant. Durant l’accouchement, il lui tint la main dans un signe de soutien, d’encouragement et d’amour éternel. Quand le travail fut accompli, la dame prit alors le nouveau-né, le nettoya et l’enveloppa dans une épaisse couverture blanche. Lorsque ceci fut fait, elle présenta l’enfant aux parents. C’était un petit garçon magnifique, un bébé parfait. Mais, étrangement, malgré la couleur de peau foncée qu’avaient les parents, l’enfant était plus blanc que la neige. Ses pommettes grises le faisait ressembler au fils d’un albinos et non pas celui d’un gitan.

Helena sortit enfin de la cabane où elle avait donné naissance au fils de la lune qu’elle tenait dans ses bras. Son mari était à ses cotés, toujours ignorant de l’identité de l’enfant, mais pourtant très distant. Il emmena alors sa femme et le petit garçon se promener à l’écart du village. Il se rendit jusqu’au pied de la montagne où jadis, Helena avait supplié de rencontrer son âme sœur. Il invita alors la jeune fille, qui tenait fermement le poupon dans ses bras, à monter au sommet de la montagne et à admirer la lune. La belle gitane était très intriguée, mais l’amour qu’elle ressentait pour l’homme qui partageait sa vie la rendit aveugle.

Arrivé au sommet, la famille baignait dans les rayons doux de la lune. Ce fut à ce même moment que l’homme se retourna et regarda sa femme d’un air dégoûté. Il s’avança, l’empoigna, sortit de son manteau une dague et poignarda Helena. Il cria alors que celle-ci l’avait trompé avec un blanc.
Lorsque l’objet transperça le cœur de la jeune mère, elle laissa tomber sur un amoncellement de roches le nouveau-né qui alla s’écraser, fracassant son petit crâne fragile sur les rochers. Au sommet de la montagne, le sang, scintillant sous les rayons de fureur de la lune d’argent, brillait comme une rivière de rubis.

La lune récupéra alors l’enfant et, pour sécher ses pleurs, panser ses blessures et le rassurer, elle décrut et ainsi, lui fit un berceau de lumière. Mais, malgré tout ses efforts, la plaie laissée par son passage sur la terre eut raison du garçon. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, la lune, rouge de colère, monte dans le ciel et cherche désespérément un autre enfant.

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La Douleur de l’Ange

7 octobre 2007


Petit mot: C’est une petite histoire que j’ai écrite dans le cadre de mon cours de français. Ça été très difficile pour moi de me mettre à la place de ces gens, qui au contraire de moi, n’ont pas vécu l’enfance qu’ils étaient en droit d’attendre.Rating: Déconseillé -12 ans

 

 

 

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Dans la pénombre de la pièce on pouvait distinguer, suspendu au plafond, une corde rigide et en dessous, un tabouret en bois. Un peu plus loin était assise une femme. Celle-ci avait un regard ténébreux, une chevelure noire et avait un corps si magnifique qu’on aurait pu croire qu’elle était un ange. De ses mains frêles et tremblantes, elle prit une feuille de papier et un crayon, puis elle commença à rédiger sa lettre.
Je me nomme Sandie Mattieu et j’écris, puisque ceci est pour moi une délivrance.
Lorsque je n’étais qu’une fillette de quatorze ans, j’habitais dans une petite maison de Cartierville à Montréal.
Étant jeune, j’étais toujours enjouée, mais tout changea l’espace d’une nuit. Il faisait froid et je devais me cacher sous les couvertures pour ne pas frissonner. J’entendis des grincements dans l’escalier et ma porte s’ouvrit. Je ne savais pas de qui il s’agissait, j’étais trop frigorifiée pour regarder. J’avais alors senti quelque chose se glisser dans mon lit, longer ma cuisse et s’arrêter un peu plus haut. J’étais horrifiée, mais mon père me dit de me taire et ce fut ce que je fis.  

Je n’arrivais pas comprendre ce qui s’était produit. C’était mon père! À ce moment là, je ne ressentais que du dégoût pour lui, mais j’étais également apeurée. Il fallait que je le dise, c’était la seule solution. J’avouai donc tout lors du petit déjeunée. Ce fut le grand silence avant que ma mère ne me traite de menteuse. J’essayais de trouver, dans le regard de mes frères et de l’orpheline qui habitait chez nous en échange d’un peu d’argent, un brin de soutien, mais il n’y eut rien. Je montai donc dans ma chambre et je commençai à pleurer. Mon grand frère était alors venu me réconforter. Il m’avait dit que je devais avoir rêvé puisque maman se réveillait à chaque bruit dans la maison. Elle aurait donc du entendre papa ce qui n’était pas le cas. Je fini par croire qu’il avait raison, mais durant 3 mois, il revint toutes les nuits…

J’en avais assez! Je sentis que si je restais il allait finir par aller plus loin. Je profitai donc de l’absence de mes parents pour quitter la maison.
J’étais vulnérable, sans argent, sans culture et sans toit. Je ne possédais rien, j’étais désespérée. De plus, je mangeais peu et je dormais dans les parcs. Malgré tout cela, il était hors de question que je retourne chez moi. J’avais fini par faire la connaissance d’un homme et grâce à lui j’avais trouvé un travail. C’était loin d’être un boulot dont on pouvait se vanter, mais au moins ça payait le loyer.

Cela faisait dix ans que j’étais partie. J’étais devenue populaire dans mon milieu et assez riche pour une fille de petite vertu. J’avais essayé d’avoir des nouvelles de ma mère auprès de mes frères, mais rien. J’aimais ma mère de tout mon cœur, je l’adorais. Je savais qu’elle aurait voulu me protéger. Par contre, j’avais besoin qu’elle comprenne ce que j’avais vécu. Je pris alors la décision d’aller la voir.
Je frappai à la porte et c’était elle qui répondit. Ma mère me prit dans ses bras, me fit entrer et nous nous assîmes pour mieux discuter. Je lui avais alors tout expliqué : tout ce que papa m’avait fait et tout le malheur que cela avait engendré.

Elle me fixa un instant puis elle me dit de ne pas exagérer…après tout, il ne m’avait pas pénétré. À ces mots, je compris tout. J’étais lucide. Comment avait-elle pu ne pas entendre papa monter les escaliers alors qu’elle entendait une souris grignoter du fromage? Si la rumeur selon laquelle papa m’avait agressé s’était répandu, maman aurait perdu la garde de l’orpheline et donc l’argent qui venait avec elle.
C’était clair, ma mère le savait!

Sandie déposa son crayon, s’avança dans la noirceur de la pièce, puis on entendit seulement un ange tomber sans atteindre le sol.